Le top 10 de Gus (2017)

Ecrit par le 2 janvier 2018

Les 10 meilleurs albums de l'année 2017, version Gus.

Sérieusement, la seule et unique raison pour laquelle j’écris cette intro c’est parce que Shyanna me force (même qu’elle dit que ça fait « journaliste » et me colle une baffe quand je lui dis « Comme Philippe Manœuvre ? »). Nan parce que y’a quoi à dire sur 2017 ? Tout est vu, revu et rerevu. Le monde n’a pas bougé d’un iota et l’apathie générale commence à me taper sur le système. Heureusement que le rock’n’roll était toujours là pour offrir un exutoire toujours plus salutaire et jouissif.
Alors comme cette année il en faut plus pour tenir le coup c’est un top 12 que j’ai décidé de vous offrir, et oui, je suis comme ça moi (bon en vrai c’est parce qu’aux places 9 et 10 j’ai à chaque fois deux albums aex aequo et que je voulais pas en retirer un seul). Ca vous va ? Dans tous les cas, c’est parti, on va se faire du bien putain.

Gus, qui a un chaton mais reste vénère quand même. (NdGus : elle s’appelle Mabel et elle est beaucoup trop mignonne.)

10 / ULTRA VOMIT

"Panzer Surprise"

ULTRA VOMIT Panzer Surprise album cover

Fondamentalement, 2017 n’a pas du tout été une année drôle. Alors recevoir une bonne dose d’humour en plein gueule, ça fait du bien. Et le grand gagnant de cette catégorie, à la dixième place du classement, c’est bien évidemment ULTRA VOMIT et son glorieux « Panzer Surprise ».

Entre parodies monstrueusement bien trouvées, petits passage grindcore bien sentis et medleys improbables, je ne crois pas qu’un groupe ait réussi à ce point à transmettre son gout de l’éclectisme et son humour potache totalement assumé à ce degré de perfection. Tous les refrains sont immédiatement mémorisables, tous les riffs font mouche et les incartades totalement incongrues (notamment un match de foot palpitant) sont une raison valable de se faire mal aux cotes en roulant par terre.

Le grand jeu ici c’est de reconnaitre quels sont les groupes parodiés, ce qui n’est pas facile vu qu’on passe son temps à chanter en cœur, headbanguer ou simplement claquer un petit passage de Air Guitar avec les potes. Parce que la convivialité c’est le bien putain.

Un nouvel opus qui marque le retour d’un des groupes les plus délirants du metal actuel. Plus qu’à espérer qu’on n’attende pas 9 ans pour le suivant (vous nous aviez manqué bordel).

Morceaux recommandés : « Un Chient Géant », « Keken », « Takoyaki »

10 / DEFICIENCY

"The Dawn Of Consciousness"

DEFICIENCY Dawn Consciousness Cover

A la dixième place ex-aequo du classement on retrouve le quartet lorrain DEFICIENCY et son énorme pavé de thrash mélodique« The Dawn Of Consciousness ». Alors celui-là on peut dire que j’ai vraiment galéré pour rentrer dedans.

Se retrouver face un mur sonore monté sur une section basse/batterie en béton armé renforcé de plomb et hérissé par des riffs toujours plus affutés et acérés, n’est jamais facile. Mais la précision de son écriture rend la tâche accessible à ceux qui persévèrent. On sent que la formation a clairement franchi un pas depuis son opus précédent. C’est surtout au niveau du chat que l’on a vu le plus de progrès, Laurent Gisonna canalisant parfois son David Draiman interne.

Avec pratiquement 1 heure au compteur, il faut s’armer d’un peu de courage sur les premières écoutes pour dominer la bête, mais dès lors qu’on est rentré un peu dedans, on se retrouve plongé dans un énorme mastodonte complexe, à la limite du progressif, ce qui ne dessert pas son propos, bien au contraire.
Un opus ambitieux, pour un groupe qui monte doucement mais surement. A force de sortie de ce niveau, il est aisé de comprendre pourquoi. Plus qu’à les voir en concert maintenant.

Morceaux recommandés : « From A Less To A Greater Perfection », « Uncharted Waters », « And Now Where Else To Go »

09 / MADJIVE

"BUSINESS FIRST"

MADJIVE Business First Album Cover

Quoi Gus? Encore des Français?? Mais oui espèce de petit gougnafier, le rock Français a été bon en 2017 putain! Et pour confirmer tout ce qu’on pouvait penser d’eux, on retrouve à la 9ème place de ce classement, les francs-comtois de MADJIVE ! Quatre ans après “A La Royale”, ils reviennent, avec un album toujours plus énergique, toujours plus dans ta gueule ou l’intensité se la dispute à la concision.

Moins d’une demi-heure et moins de la moitié des morceaux qui dépassent les trois minutes. C’est tout ce dont ils ont besoin pour abreuver vos oreilles d’un groove particulièrement savoureux et intense, marqué par une section rythmique à toute épreuve et des riffs instantanés et addictifs. Le tout surplombé par une sorte de fou furieux qui braille ses tripes dans son micro, dans le seul but d’ordonner à votre corps de bouger dans tous les sens.

« Business First » est un concentré de pure énergie qui swingue comme jamais, la formation ayant clairement affuté son style et compris ce qui le faisait marcher. Sans jamais proposer deux fois la même chose, ils proposent un style qui leur est propre et qui continue d’être assez unique dans le paysage hexagonal. Un groupe à découvrir, ou redécouvrir, vous ne le regretterez carrément pas. Et bim!

Morceaux recommandés : « A Spooky Bargain », « Another Bargain », « I Am Addicted »

09 / AQME

"Aqme"

AQME Aqme Album Cover

Malgré ce que j’ai pu dire en émission, je dois m’incliner. Et à la neuvième palce ex-aequo (promis c’est le dernier), on retrouve les franciliens d’AQME. Car quoique l’on puisse dire, son album éponyme est le genre d’opus qui se dévoile et s’apprécie au fil des écoutes.

La première fois on est bluffé par la puissance émotionnelle brute qui se dégage de l’ensemble. Grâce à Vincent Peignart-Mancini, dont le registre vocal s’est considérablement étendu en 3 ans, et Etienne Sarthou dont la production permet de canaliser l’ensemble pour donner à cette rage une beauté froide et glacée sans pour autant la rendre fausse ou factice.

Puis au fur et à mesure, on plonge dans un album à la composition riche et foisonnante, qui utilise sa richesse pour créer un équilibre fascinant entre metal alternatif et rock alternatif, sans jamais que l’un prenne le pas sur l’autre. Plus on y retourne, plus « Aqme » se révèle, se dévoile. Sa profondeur est telle que même après vingt fois, on n’a pas fini de comprendre les expérimentations tentées par le quatuor.
Ce huitième album devient le nouveau mètre-étalon pour AQME. En accouchant d’un classique de ce niveau après presque vingt ans, ils démontrent que rien n’est jamais fini. Respect.

Morceaux recommandés : « Tant D’Années », « Enfants de Dieu », « Tout Est Supplice »

08 / WITH THE DEAD

"Love From With The Dead"

WITH DEAD Love Album Cover

Si vous allez bien dans votre tête et si tout va bien dans vos vies, évitez ce numéro huit. Si 2017 avait sérieusement entamé mon niveau d’affection pour l’humanité, il est clair que l’écoute de WITH THE DEAD a achever ce travail de misanthropie. Bordel ce que ça fait du bien.

« Love From With The Dead » est un monolithe de pur doom metal haineux et vindicatif. Un appel à la mort et l’obscurité. Un gigantesque majeur tendu à la face d’une humanité composée à 100% de connards. Comment aller plus loin que leur premier opus ? En poussant le curseur du nihilisme dans ses derniers retranchements. En allant vers l’extrême le plus total.

Non contents de proposer des riffs ultra-heavy et un chant toujours plus braillé par Lee Dorian (qui fait complétement peur), WITH THE DEAD envoyé à la face de tout le monde un pavé de plus d’une heure, ou le titre le plus court tape les 6 minutes 30, histoire de ne garder en vie que ceux qui auront survécu. Et il le fait avec la dose de lourdeur, grasse, poisseuse et immonde que les humains méritent.

Un album qui se mérite mais ne s’apprivoise pas. Une lettre d’amour à la mort et la libération qui l’accompagne. Grand, hideux mais tellement fascinant qu’il en devient sublime.

Morceaux recommandés : « Isolation », « Cocaine Phantoms », « Cv1 » (18 minutes de doom/noise, parce que va chier)

07 / SHAMAN'S HARVEST

"Red Hands And Black Deeds"

SHAMAN HARVEST Red Black Cover

Difficile de vraiment cerner ce qui rend l’album qui occupe cette septième position aussi bon. Parce que SHAMAN’S HARVEST aurait très bien pu se contenter de reprendre son opus de 2014 et tout aurait été bien. Non ? Non.

Sur « Red Hands Black Deeds », les américains choisissent de délaisser les gros riffs du heavy rock américain pour une musique plus ambiancée, plus sombre et surtout beaucoup plus variée. Cet opus est clairement plus difficile d’accès que son prédécesseur, par son coté moins immédiat, bien que les principaux singles soient clairement aussi efficaces, avec des refrains ultra-calibrés et accrocheurs, dont on ne se lasse clairement jamais.

En alternant ces morceaux grandioses avec des pièces bien plus blues et intimistes, ils proposent un voyage dans les étendues désertes du centre du continent américain, la gueule burinée par le soleil et réchauffée par la voix suave et intense de Nathan Hunt, à nouveau l’argument marketing ultime de SHAMAN’S HARVEST. Tout s’enchaine et on va de surprises en surprises, tout au long d’un album qu’on découvre au fur et à mesure des écoutes, mais qu’on aime toujours plus dans le même temps.

Des riffs puissants, des vraies chansons marquantes et placées sous le signe de l’émotion et la diversité. « Red Hands Black Deeds » est un concentré du meilleur du heavy rock américain. Un concentré de vrai rock.

Morceaux recommandés : « Soul Crusher », « The Devil In Our Wake », « Blood Trophies »

06 / MASTODON

"Emperor Of Sands"

MASTODON Emperor Sand Cover

A la sixième place, voilà qu’arrive le meilleur groupe de metal de notre génération : MASTODON. Pourquoi le meilleur ? Parce qu’aucune formation ne sait jouer avec ses propres forces comme ça le quatuor parvient à le faire sur « Emperor Of Sand ».

En continuant sur sa lancée d’ouverture musicale, ils n’ont aujourd’hui plus peur de laisser des titres ultra accrocheurs côtoyer des morceaux de bravoure stoner/sludge qui rappellent leur début. Les jeux de vocalistes sont toujours plus massifs et jouissifs, les changements de rythmes et les guitares harmoniques et dissonantes sont toujours de la partie mais elles sont mieux exploitées que jamais.

MASTODON a compris que pour s’éloigner correctement des sentiers dans lesquels il est à l’aise, il fallait avoir quelque chose à dire. Toute la musique présentée ici est un exorcisme de choix pour tous les démons qui ont miné le groupe ces dernières années. Le choix d’un concept aussi sombre, n’est clairement pas étranger à la réussite de cet album, tant il semble que MASTODON possède ce rare talent pour qu’une histoire en apparence générique, parle à chacun de manière personnelle et intime.

Car la vraie force de ce groupe réside dans ce qu’il a compris le plus important dans la musique : provoquer une émotion chez celui qui la reçoit. « Emperor Of Sand » le fait à la perfection.

Morceaux recommandés : « Steambreather », « Jaguar God », « Precious Stone »

05 / RANCHO BIZZARO

"Rancho Bizzaro"

RANCHO BIZZARRO Album Cover

Parfois un album vous arrive dans la tronche sans que vous l’attendiez vraiment. LE genre de truc dont on pourrait croire qu’il a été fait spécialement pour vous. Et donc en cinquième place, on retrouve les Italiens de RANCHO BIZZARRO et leur premier album.

Pas évident de réussir à sortir du lot dans le stoner aujourd’hui. Avec un niveau global assez varié, de nombreuses formations pensent qu’appliquer la recette d’un groupe ainé suffit pour tout. Donc quand on voit « stoner instrumental », on peut légitimement s’attendre à trouver une pâle copie de KARMA TO BURN. Sauf que là, non.

Armés de riffs imparables, accrocheurs comme rarement le quatuor réussit à transmettre son plaisir absolu de jouer ensemble à l’auditeur. J’ai eu plus d’une fois l’impression d’être en studio, à composer avec eux, une bière à la main. Sans réinventer totalement la roue, ils démontrent au fil des 7 morceaux de l’album qu’ils ont tout compris des codes du genre et surtout qu’ils savent se débrouiller sans voix.

A la force d’une écriture intelligente et précise, armé d’une section rythmique à toute épreuve, la formation joue sur les vitesses et les ambiances pour créer un album riche qu’on se surprend à écouter en boucle jusqu’au bout de la route.

Morceaux recommandés : « Five Hermanos », « Mood Brant », « Yo Man »

04 / APOCALYPSE ORCHESTRA

"The End Is Nigh"

APOCALYPSE ORCHESTRA End Nigh Cover

Il est temps d’être honnête : le folk metal, dans 90% des cas c’est un mauvais gimmick mal exploité. Par contre les 10% restants, ça bute. Surtout quand c’est couplé à un doom metal d’impeccable facture. Comme le fait notre numéro 4 pour 2017 : APOCALYPSE ORCHESTRA dans « The End Is Nigh », son premier album (oui, premier, j’y ai pas cru non plus).

Déjà : la qualité sonore est à saluer. Rarement entendu un album aussi épuré sonner de façon aussi grandiose. On ressent le poids de chaque note joué, de chaque accord, de chaque contrevoix… Chaque morceau raconte une page différente de l’apocalypse qui approche et est un appel à la rédemption et à demander pardon pour nos fautes.

On passe du sombre au majestueux, du grandiose au calme, en une fraction de seconde, le tout avec une fluidité et une aisance déconcertantes. Le groupe dégage un immense sentiment de puissance mêlé à une surprenante délicatesse qui fera frissonner les plus réceptifs d’entre vous. L’utilisation habile de techniques proches des chœurs grégoriens sur la voix renforce ici pleinement la démarche d’ambiances médiévales des Suédois, pour un rendu incroyable au fil des minutes qui s’égrennent sans qu’on les voit passer.

Indéniablement la révélation de l’année et un album qui prend tout son sens au fil de l’écoute. Une heure cathartique et magnifique.

Morceaux recommandés : « Flagellant’s Song », « Theatre Of War », « The Garden Of Eathly Delights »

03 / THE DESLONDES

"Hurry Home"

DESLONDES Hurry Home Album Cover

On dit souvent que la plus belle des musiques, c’est celle qui pourrait être une bande originale de la vie. Rien cette année n’en a été plus proche que « Hurry Home » de THE DESLONDES, qui occupe la troisième place de notre classement.

Alors oui, on s’éloigne du rock au sens premier du terme, mais THE DESLONDES marie tellement de styles différents dans cet opus qu’on passe sans sourciller de la pop anglaises des 60s à la musique folk, au blues et au rock’n’roll dansant en à peine une demi-heure. Et rien n’est jamais hors de position, tout est parfaitement à sa place, comme si c’était presque familier.

Chaque chanson est une tranche de vie qui s’adresse précisément à l’auditeur pour qu’il y puise ce qu’il a besoin d’y puiser. Magnifié par une utilisation géniale de tous les instruments et des compositions d’une maitrise rare, les multiples voix s’enchainent et se complètent pour une expérience unique et superbe comme rarement dans l’Americana.

Avec sa simplicité et son minimalisme assumé, cet album est probablement ce qui s’approche le plus de ce que pouvaient jouer les ouvriers de la Nouvelle-Orléans le soir après une dure journée de labeur. De la douce mélancolie qui s’en dégage, on tire un apaisement salvateur qui permet à tout un chacun d’oublier l’espace d’un instant la fatigue et les tracas de la vie quotidienne.

(PS : vraiment, « Déjà Vu And A Blue Moon » me fait pleurer et je sais pas pourquoi)

Morceaux recommandés : « (This Ain’t) A Sad Song », « Déjà Vu And A Blue Moon », « Just In Love With You »

02 / DANKO JONES - "Wild Cat"

DANKO JONES Wild Cat Album Cover

Comme en 2015, DANKO JONES se hisse à la deuxième place de ce classement. Et c’est à peu près la seule chose qu’on a besoin de dire pour convaincre tout le monde. Non pas qu’on ait la flemme, mais simplement que rien qu’en disant « Danko Jones » tout le monde sait de quoi il retourne.

Parce que le trio canadien ne change pas d’un seul iota sa recette. Des riffs de tueurs sur une batterie qui fonce à 100 à l’heure sans jamais s’arrêter le tout porté par une basse plus ronronnante et omniprésente que jamais. Chaque morceau est un condensé de tout ce qui rend le hard rock intemporel et purement jouissif.

Tout est millimétré pour donner à l’album un coté compact et maximiser l’impact de chaque refrain au maximum. On fredonne les mélodies et les riffs (qui témoignent d’une utilisation intelligente du silence) à tue-tête dès la moitié de chaque morceau. On frissonne avec cette basse grasse et puissante comme jamais chez eux. On bat la pulsation comme si on était programmé pour ça. On se surprend à espérer voir ses petits chouchous joués sur scène par ces énergumènes allumés juste pour avoir une bonne raison de tout brailler en boucle avec eux.

Pas besoin d’analyses poussées, de critiques ampoulées ou d’autres actes d’onanisme intellectuel. La musique de DANKO se vit et se ressent de manière purement instinctive. Rares sont les groupes qui parviennent à rester brillants sans jamais rien changer de leur approche. DANKO JONES est clairement de ceux-là, et c’est parfait comme ça.

Morceaux recommandés : « Going Out Tonight », « Revolution (But Then We Make Love », « Success In Bed », « Do This Every Night »

N° 1

ECLIPSE

"Monumentum"

ECLIPSE Monumentum Album Cover

Et l’album numéro 1 de l’année 2017 : « Monumentum » des suédois d’ECLIPSE. C’est simple, le groupe vient juste de plier le game du revival hard rock des années 80 en 43 petites minutes.

Avec des compositions ultra efficaces, qui font mouche à chaque instant et surtout qui se réécoutent sans le moindre effort une bonne centaine de fois, « Monumentum » serait un très bon album. Quand en plus on se retrouve avec des refrains instantanés et des singles potentiels à la pelle, qui sont tous des tueries et qu’on mémorise avant même de les avoir entendus, là il devient un album de génie.

Mais quand tous les riffs arrachent, que la rythmique donne envie de danser et de bouger tout le temps, que la basse accentue parfaitement chaque instant de présence et que le chant est aussi superbe et habité, là on passe dans la catégorie des chefs-d’œuvre.

Car oui, en choisissant de mettre les claviers légèrement en retrait, Erik Mårtensson (chanteur et producteur, le salaud) a sur éviter l’écueil de la parodie des années 80 qu’on voit trop souvent, pour simplement rehausser l’ensemble et lui donner encore plus de percussion et d’intensité.

« Monumentum » est un album qui se révèle à la première écoute et se redécouvre toujours avec le même plaisir encore et encore. Un grand album que tout fan de bonnes chansons et de grand hard rock se doit de posséder. Plus qu’à espérer qu’ils passeront bientôt en France.

Morceaux recommandés : Tous. Vraiment. Les onze butent de manière équivalente.

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